Au cinéma, au théâtre ou dans la littérature, le métier et le statut des protagonistes ou leur environnement professionnel peut avoir une incidence sur l'intrigue. Et parfois, c'est le monde de l'entreprise lui même qui fait l'objet du scénario. Volontation propose un panorama des conditions de travail dans la littérature, au théâtre, au cinéma, à la télévision ou dans la chanson ...
Libérations'est fait l'écho de cette séance de lecture de morceaux choisis ayant en commun de traiter des conditions de travail dans le théâtre, qui s'est tenue dans le XX ème arrondissement de Paris à la bibliothèque Oscar Wilde C'est d'abord une lecture du texte "Au boulot" qui fait référence à l'entretien
d’embauche ou d’un patron qui se jette par la fenêtre,
de licenciements, du cloisonnement des services ... Puis c'est au tour de du suisseUrs Widmer d'être à l'honneur avec sa pièce "Top Dogs" qui évoque également les licenciements "de gens bien", puis Oriza Hirata, auteur japonais dont on lit des extraits de "La hauteur à laquelle volent les oiseaux" qui traite entre autres de qualité dans une usine.
Enfin c'est "Made in china" de Thierry Debroux qui parachève ce florilège de lectures, et qui met en scène un recruteur, Lisa, confrontée à des candidats.
Pour l’entreprise, l’objectif de départ de ce programme n’est
pas des plus évidents, si ce n’est de vérifier la qualité des prestations
fournies aux clients. C’est ainsi que Guillaume Richard, le sémillant Pdg de
O2, société spécialisée dans le secteur des services à la personne, annonce religieusement
aux membres de son conseil d’administration, à peine surpris, qu’il va s’immerger
au plus profond de sa structure. Grimé, il va se faire passer pour un nouveau
collaborateur dans différentes agences de son groupe. « Pendant une
semaine !» annonce-t-il cérémonieusement. L’idée de ce
« Patron incognito »
pourrait être intéressante, n’était-ce le côté « voyeur » imposé par
ce format de Téléréalité diffusé sur M6, produit par Endemol et qui est l’adaptation
du Undercover Bossde
la chaîne britannique Channel 4
. Au premier abord, l’expérience semble concluante. Le patron découvre les conditions de travail de ses employés, et s’extasie devant leur courage, leur professionnalisme, et le soin particulier qu’ils mettent à« tutorer » ce nouveau collègue, il est vrai bien empoté. La prévention des risques est scrupuleusement respectée, les gestes et postures soigneusement inculqués et appliqués. Il n’y a qu’à une occasion où il est permis de s’interroger, c’est lorsque l’on voit Guillaume porter un bambin sur ses épaules, en pleine rue, ce que ne semble pas remarquer sa tutrice, elle qui est habituellement si vigilante sur la sécurité et sur la proximité qu’il est interdit de cultiver avec les enfants.
D’un point de vue des constats, que ce soit pour le jardinage ou
le nettoyage, le manque de moyens est mis en lumière, ainsi que le non-respect
des procédures, mais jamais au détriment des clients, bien entendu. Car les
salariés de O2 sont investis d’un fort sentiment d’appartenance, et ils aiment
leur métier, malgré les insuffisances de leur employeur, qui ne leur permet pas
d’accéder à leur souhaits : augmentation du nombre d’heures pour l’une,
création d’une activité complémentaire pour un autre, ou migration vers des
fonctions managériales ou tutorales pour une autre. Ne pouvant évidemment
pas dévoiler son identité, Guillaume Richard prenant les téléspectateurs à
témoin, s’engage à considérer les requêtes de ses collègues d’un jour, et à
améliorer leur sort.
L’émotion, incontournable dans le genre téléréalité, nous
est fournie par cette galerie de portraits d’individus authentiques, prêts à
partager un repas avec un inconnu, mais ne le ménageant pas, à grands coups de
mise en scène. Patricia se plaint devant la caméra, mais en aparté :
« je n’ai pas que ça à faire », pendant que son Pdg se débat avec un
fer à repasser ; elle se retiendrait presque pour ne pas le massacrer.
C’est d’ailleurs le second effet « spectaculaire » : voir le
dirigeant se dépatouiller avec le nettoyage des toilettes, se démener avec une
cisaille pour tailler une haie, ou appréhender le changement de la couche
culotte d’un bébé.
Enfin, arrive le grand moment où chacun des collègues est
convoqué au siège pour voir leur patron baisser le masque et révéler son
identité. Il est légitime de se demander ce que l’on a bien pu dire à ces
salariés pour les faire venir. Et comment justifier la présence de la caméra
pour cette scène finale ? Aucune explication n’est avancée, alors que pour
le reste de l’émission, c’est le prétexte d’un reportage sur un « chômeur
en reconversion » qui justifie la présence d’une équipe de télévision. Mais
ce n’est pas la moindre des incohérences. Car si cette émission est une
excellente publicité pour les services à la personne, on y entend même parler
des avantages qu’ils peuvent générer, et aussi un outil de promotion idéal pour
la société O2, il est légitime de se poser quelques questions essentielles.
Pourquoi, par exemple, faut-il attendre cette expérience pour que l’entreprise
se rende compte de tels dysfonctionnements, dont l’un des plus criants est sans
doute le manque d’hygiène dans l’une des agences, un comble pour des experts du
nettoyage ! Mais le plus croustillant c’est de noter le manque de respect
de différentes procédures internes dont la responsable nationale n’est autre
que l’épouse de Guillaume Richard. Mais ça, M6 ne le relève pas. Pas plus qu’elle
ne peut expliquer comment fera Patricia pour assurer sa tâche avec un quart
d’heure de travail effectif en moins puisque c’est le temps qu’elle doit
normalement prendre pour ses déplacements. A moins que ne ce soit au détriment des
clients ?
Mais le plus gros reproche que l’on peut faire à notre
entrepreneur à la tête de la 1ère entreprise de services de France
et ses 140 agences, forte de ses 27 000 clients, c’est que ses salariés doivent
attendre cette émission pour accéder à leurs souhaits d’évolution. Heureusement,
il suffit d’appuyer sur le bouton M6 de l’ascenseur social pour voir leurs
souhaits exaucés. Le spectateur ne manquera pas d’être impliqué, car si chacun
d’entre nous faisait appel à O2, cette entreprise pourrait peut-être enfin
proposer des temps pleins à ses puéricultrices. Ou embaucher sans aucune
qualification, comme elle fait avec ce demandeur d’emploi, de parfaits inconnus
pour leur confier les maisons, les jardins ou pire, les enfants de ses clients ?
Et déléguer à de jeunes diplômés, sans aucune formation interne particulière le
recrutement de ces nouveaux collaborateurs, comme on le voit dans l’une des
agences ? Enfin, nous ne saurions que trop conseiller à notre super Pdg de
débarrasser la table après le déjeuner avant de retourner travailler, ou du
moins de le proposer au collègue qui l’a généreusement invité,et surtout de ne pas se vautrer sur le lit
dans sa chambre d’hôtel, les chaussures au pied. Un patron se doit d’être
exemplaire, le respect du travail des autres est la première des qualités ...
Guillaume Richard au Salon des services à la personne en 2011 :
D’un point de vue purement cinématographique, il n’est pas
certain que cette version de l’un des romans policiers de Georges Simenon passe
à la postérité, elle offre cependant un portrait original du commissaire Maigret. Le célèbre policier,
interprété cette fois par Albert Préjean, est tout autre que l’enquêteur posé et réfléchiqu’il est donné de voir habituellement :
ici, il n’hésite pas à séduire, à se faire passer pour un truand, à faire le
coup de poing, et même à mettre sur pied un jugement de Salomon, autour d’un
dîner où il rassemble le père putatif d’un enfant et son père naturel.
Sur les conditions de travail dans les bas-fonds des palaces
parisiens, un métier spécifique est identifié, celui de « cafetier »,
dont la tâche consiste à préparer les boissons chaudes à toute heure de la journée.
Il commence très tôt, dès 6 heures du matin, afin de préparer les petits déjeuners,
et doit pointer, comme à l’usine. Le retard d’une dizaine de minutes de Donge,
l’un de ces cafetiers, sera d’ailleurs l’un des éléments déterminants dans l’enchaînement
des faits, le matin du crime.
Pendant la journée, c’est par un système pneumatique que les
commandes sont adressées à Ramuel, le contrôleur
du Majestic, une espèce de surveillant général cloitré derrière un bureau
vitré d’où il peut tout observer. Il les transmet lui-même au personnel des
cuisines ou à Donge, qui tient ses cafetières et chocolatières au chaud, dans
le four d’une cuisinière. La journée se termine tardivement, car bien que l’on
soit loin des conditions de travail d’avant-guerre décrites par Georges Orwelldans « Dans la dèche à Paris et à Londres » dont nous parlerons
prochainement, la semaine de 35 heures n'est pas à l'ordre du jour.
Dans "Les caves du Majestic", ce film de Richard POTTIER, et parmi les autres métiers spécifiques de ces grands hôtels de l'époque, largement occupés par des résidents permanents, il faut aussi noter celui de danseur. Parfois appelé "taxi boy", dont le rôle était de distraire les femmes laissées seules par leurs maris éloignés de la capitale par un voyage d'affaires, ou partis rejoindre leurs maîtresses à deux pas d'ici.
Le roman de Georges Simenon devrait nous apprendre plus sur les conditions de travail de l'époque dans le secteur de l'Hôtellerie-restauration.
Nonobstant les différences culturelles existant entre nos deux
pays, à l’instar de la France, l’Allemagne est également touchée par le problème
du harcèlement au travail. Le mal être que subissent les salariés en entreprise
ne devrait donc rien à notre tempérament latin, c’est le premier enseignement
de ce téléfilm d’outre Rhin sobrement intitulé « Harcèlement » (Mobbing),
diffusé récemment sur Arte dans le cadre d'une soirée Thema.
L’histoire narre la lente déchéance professionnelle d’un
cadre d’un service culturel d’une municipalité allemande, marié et père de deux
enfants. Le scénario est plutôt bien ficelé, la pression monte progressivement,
bien que dans la réalité l’évolution de ce genre de phénomène soit plus sournoise. Ici,
les événements sont prévisibles, de l’annonce de l’arrivée d’une nouvelle
responsable de service, au simulacre de réintégration du principal protagoniste
après son licenciement pour faute lourde, en passant par le départ d’un
collègue que Jo prendra comme une véritable trahison. Les symptômes décrits sont assez caractéristiques de cette situation :
perte d’estime de soi et dépression qui
entraîneront alcoolisme, violence conjugale, verbale et même physique exacerbée par
l’incompréhension
d’Anja, l’épouse de Jo. Elle fait pourtant preuve d’une extrême lucidité. En parlant
par exemple de la responsable tyrannique que l’on ne verra jamais, en ces
termes : « Elle ne vous voit pas comme une menace ? ». Ce qui rappelle
immanquablement le syndrome du « petit chef ». Comme l’écrit Isabelle Poitte dans Télérama, « l’agresseur
n’a pas de visage » ce qui accentue l’impression d’impuissance de la
victime. La parti pris de montrer la déchéance depuis la cellule familiale et
essentiellement au travers du regard de l’épouse peut rappeler dans un autre contexte la position de
Brigitte (Barbara Schulz) dans un autre téléfilm, français cette fois, « Seule »
dont nous avons parlé dans cet article, l’un des plus consultés de notre blog.
La relation au monde de l'entreprise n'est pas toujours évidente, dans cette chanson de Florent Marchet, un artiste d'origine berruyère. Si, dans le refrain, il est bien question de "charrette", un terme actuellement moins usité, mais employé à l'origine pour désigner la liste des salariés d'une entreprise touchés par un plan de licenciement colectif, seul le mot "usine" trouvé dans le dernier couplet se rapporte à l'entreprise. Les références à la famille et aux enfants peuvent laisser poindre une situation dramatique, mais ce sentiment est contrebalancé par un départ en vacances et des promesses de ballade en forêt, plus proches d'un départ en préretraite qu'un licenciement pur et dur.
Pour retrouver les paroles, fautes d'orthographe incluses, consulter le site www.www.parolemania.com.
Dans les années 70 et 80, "faire partie de la charrette" prenait souvent un ton dramatique, la société n'était pas encore rompue aux nombreuses suppressions de postes, et l'expression elle même n'était pas sans rappeler l'image des condamnés conduits à l'échafaud dans ce véhicule hippomobile.
Aujourd'hui, dans le monde de l'entreprise, le terme "charrette" s'emploie pour qualifier la difficulté à faire face à une échéance, pour, par exemple, terminer un projet dans les temps. D'après wikitionnary.org l'éthymologie en est d'ailleurs très précise.
Nous vous conseillons cette video de "La charette" un titre aux sonorités entraînantes :
La Crim’ est une série policière française qui a été diffusée sur France 2 entre 1999 et 2006. De conception assez moderne, mais faisant la part belle à l'histoire des protagonistes et à leurs relations entre eux, les intrigues suivaient souvent la même trame avec un ou des premiers suspects qui finalement étaient innocentés au détriment des vrais coupables, avec plus ou moins de rebondissements.
Parmi les principaux interprètes figuraient Clotilde de Bayser puis Isabel Otero, dans le rôle du commandant en chef, et, toujours du côté des policiers Jean-François Garreaud, commandant "vieille france", Dominique Guillo en séducteur, Didier Cauchy, policier instable, Teco Celio flic au comportement tutoyant le proxénétisme ou encore Agathe de La Boulaye ou Vanessa Lhoste.
Les crimes commis concernaient le milieu du banditisme, ou étaient conditionnés par des motifs financiers, des affaires de coeur ou de famille. Un épisode a pris cependant pour cadre le monde de l'entreprise, le 3ème de la 6ème et ultime saison en 2006, intitulé très simplement "Esprit d'entreprise". L'histoire débutait par le suicide d'une cadre d'une entreprise parisienne, qui se défenestre. Les soupçons se portent sur son ex-mari, puis sur son supérieur hiérarchique aux méthodes managériales tyranniques. L'équipe de La Crim' prouvera qu'il s'agit bien de la conséquence d'un harcèlement, mais devra d'abord surmonter la loi du silence qui règne dans ce genre de situation. Nous conservons le souvenir d'un scénario et d'une interprétation réaliste sur un sujet qui n'est pas sans rappeler l'excellent téléfim "Seule" que nous avons déjà traité dans ce blog.
Enfin, pour cet épisode réalisé par Eric Woreth , figuraient au générique les acteurs suivants : Christian Charmetant, Thierry Godardet Nathalie Grandhomme.
Avant sa retraite en Russie dont la presse s’est
fait largement l’écho, Gérard Depardieu était à l’affiche d’un film qui ne
traitait pas du monde du travail, mais de la fin de carrière, et donc du départ
à la retraite. Bien que réalisé par les fantasques auteurs de Groland, la
mythique émission de Canal +, le sujet de la retraite est abordé dans un
premier temps sobrement, bien servi par un Gérard Depardieu dans le rôle de
Serge Pilardosse, ouvrier des abattoirs, et Yolande Moreau, qui joue son
épouse, elle-même employée de grande surface. Les premières scènes apparaissent
très réalistes, les gestes de Pilardosse maniant la scie ou le couteau pour
couper la viande sont précis, les situations vécues par son épouse dans le
supermarché qui l’emploie sont plausibles, comme par exemple le stress généré
par sa peur de « finir » au rayon poissonnerie. Le départ à la retraite de Pilardosse reste
crédible et en rien caricatural, n’était-ce la teneur du cadeau qui lui est
remis à cette occasion, un puzzle, et le fait que le bénéficiaire ignore en tout
point ce qu’il va percevoir. Dans la
réalité, le salarié demande une situation au regard de la retraite à la CARSAT
(ex-CRAM) ce qui détermine son choix de faire valoir ses droits ou pas. Notre principal protagoniste se retrouve dans
une situation compliquée puisque ses anciens employeurs ne l’ont pas tous déclaré
et versé les cotisations correspondantes aux caisses de retraite obligatoires
ou complémentaires. La quête de ses points de retraite sera l’objet d’un road
movie qui l’ emmènera sur la route de son passé au travers de scènes surnaturelles
dans lesquelles les réalisateurs, Benoît Delépine et Gustave Kervern laissent libre cours à leur imagination, dans
l’esprit des Groland.
Le réalisateur britannique Ken LOACH a refusé le Grand Prix
que souhaitait lui décerner le jury du Torino Film Festival, en réaction au
traitement réservé au personnel de nettoyage et de gardiennage du Musée du Cinémade Turin, associé à ce festival cinématographique turinois. Les salariés se sont
vus obligés de signer de nouveaux contrats de travail, avec une baisse de
salaire, suite à la reprise par une société extérieure de leurs prestations.
Deux d’entre eux ont été licenciés suite à leurs protestations, ce sont des
syndicats qui ont prévenu le maître, lui-même très impliqué dans la défense des
travailleurs. Il a par exemple réalisé Bread and roses, qui traitait de la
révolte de femmes et d’hommes de ménage mexicains employés à Los Angeles.
Le festival du film
de Turin distingue entre autres une oeuvre à caractère ouvrier ; cette année c'est le film Nadea e sveta de l'italienne Maura DELPERO qui a été primé.
Réalisée par Catherine SCHAUB, cette pièce est interprétée entre autres par Leonore CONFINO, qui en est l'auteur. L'histoire se déroule succivement dans chacun des étages d'un bâtiment de 13 étages, occupés par les services de Consulting Conseil, l'entreprise qui occupe ce building qui donne le titre de ce spectacle. Les jeux de scènes sont vivants, parfois chantés, toujours rythmés de manière à faire ressentir la pénibilité du travail et le stress latent subi par les différents salariés de l'entreprise : hôtesses, comptables, agents d’entretien, cadres, directeurs des ressources humaines, chargés de communication ... Les dialogues et l'interprétation semblent mettre habilement en évidence la déhumanisation provoquée par la pression induite par la recherche permanente d'atteinte des objectifs impulsée par les actionnaires.
"Building" - Théâtre Mouffetard, à Paris - Coproduction Les Productions du Sillon (compagnie en résidence au Théâtre de Poissy), la Fédération d’Associations de Théâtre Populaire, le Théâtre de Poissy, le Théâtre de Saint-Maur, le Théâtre Montansier et Act.
De Leonore CONFINO - Mise en scène Catherine SCHAUB
avec Bruno Cadillon, Léonore Confino, Olivier Faliez, Yann de Monterno, Miren Pradier
création musicale R. Jéricho et Aldo Gilbert – chorégraphies Magali B. – scénographie Sophie Jacob – Lumières Vincent Grisoni et Marc Gingold – costumes Julia Allègr
Le Groupe IGS est une école en management, gestion des ressources humaines, commerce, marketing ...basée sur le concept d’Université Professionnelle Internationale. Elle dispose d'un CFA qui propose des cursus en apprentissage. Un groupe de 22 apprentis du CFA IGS en Cycle Master Pro 2 « Ressources Humaines » a participé à une étude menée depuis un an sur la vision du rôle du DRH, le Directeur des Ressources Humaines, qu'offre le cinéma.
Les résultats de ces travaux seront présentés le 14 novembre prochain au cinéma "L'Archipel", 17 Boulevard de Strasbourg - Paris 10 ème, sous forme d'un court-métrage, suivi d'un débat auquel participeront entre autres le romancier et réalisateur Gérard Mordillat dont nous parlerons prochainement dans ce blog au sujet du téléfilm "Les vivants et les morts" et le journaliste David ABIKER. Ce dernier a d'ailleurs vanté sur son blog la qualité de nos publications à partir desquelles il se soit semble-t-il documenté pour préparer son intervention. Un honneur qui nous est fait tant nous apprécions la passion, l'esprit et la truculence de ce chroniqueur.
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